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Informations médicales pour le patient

Historique sur le SAD

Le SAD ou TAS , Troubles Affectifs Saisonniers ont été définis au début des années 80 par le Docteur ROSENTHAL, psychiatre américain (1984). Mais le concept maladif de la dépression saisonnière est connu depuis plus de 2000 ans. Le SAD est maintenant largement reconnu dans le monde des praticiens, bien que l'expérience du traitement soit limitée.

Les symptômes du SAD

Sur l'humeur

La dépression, la culpabilité, la sous-estime, le désespoir, l'apathie, le vide, la perte de sensations, l'irritabilité, la perte de contacts humains, l'anxiété, l'inaptitude à tolérer le stress, la dépersonnalisation, l'obsession, les pensées paranoïaques, l'hypomanie, le transport d'humeur, l'hyperactivité, la perte de sommeil.

sur le système neuro-végétatif.

La fatigue, la léthargie, les problèmes de sommeil, l'hypersommie habituelle et la difficulté de rester éveillé, le sommeil parfois perturbé et un réveil matinal trop précoce, un besoin maladif d'hydrates de carbone, l'hyperphagie et la prise de poids, la perte de la libido, une basse température du corps, des courbatures & douleurs musculaires.

sur le système cérébral

faiblesse de mémoire, faible concentration, retards moteurs et intellectuels.

autres

La diminution des fonctions immunitaires et de la résistance aux maladies, les difficultés menstruelles.

Le diagnostic principal

Trois symptômes saisonniers, dont deux se succèdent avec une rémission en été sont les principaux critères du diagnostic.

Les patients dont les symptômes dépressifs sont observés de novembre à mars et qui ne peuvent s'en sortir sans traitement thérapeutique peuvent être considérés comme atteints du SAD.

Ceux qui présentent durant la période de janvier à mars des symptômes neuro-végétatifs atténués peuvent être diagnostiqués de SAD sub-syndromal.

Le SAD peut être catégorié d'unipolaire (pas d’hypomanie), de bipolaire II (hypomanie au printemps et quelquefois à l'automne) ou bipolaire I (manie d'été). La récurence des symptômes peut se présenter en été, par temps maussade ou avec un plafond extrèmement couvert.

Le questionnaire sur l'évaluation des motifs saisonniers et la version du guide d'interview pour l'échelle HAMILTON du taux de dépression-SIGHSAD- sont les outils de dépistage recommandés pour le SAD.

Les autres diagnostics

D’autres conditions qui peuvent être considérées incluant des dépressions majeures non saisonnières ou récurentes, bipolaires ou unipolaires, l'hypothyroïde, l'hypoglycémie, les maladies virales ou post-virales chroniques, par exemple la maladie d'EPSTEIN-BARI.

Il y a des cas où le SAD est présent en complément à un syndrôme post-viral ou un désordre continu de baisse d'humeur, le déclenchement du SAD est néanmoins marqué chaque année.

Les lois héreditaires

Des études ont démontré que plus de 88% des patients du SAD ont eu dans leur famille, au moins un membre atteind de problèmes dépressifs ou psychiatriques liés à la maladie ou à l'alcoolisme.

Les tranches de population concernées

Les symptômes du SAD peuvent apparaître à tout âge.

Une enquête récente (SADA 1993/94) montre que 32% de la population ont débuté leur SAD entre 22 et 35 ans, constituant la tranche d'âge la plus atteinte par les désordres d'humeur et 37% en dessous de l'âge de 21 ans.

Les 31% restant demeuraient sans symptômes jusqu'à l'âge de 36 ans, exepté pour quelques femmes qui ont souffert d'une déprime post-natale, un facteur de déclenchement bien connu.

D'autres facteurs de déclenchement comprennent de sévères maladies chroniques (11%), des changements hormonaux tels que la ménopause, l’hypersectomie (18%) et les évenements de la vie tels que la mise en retraite, la perte d'emploi, le changement de statut social, le deuil (14%).

Littérature

Liste exhaustive d'ouvrages (en langue anglaise & allemande)








Ouvrage disponible ( Anglais ) : WINTER BLUES
Seasonal Affective Disorder and how to overcome it
par le Docteur Norman E. ROSENTHAL
GUILFORD PRESS, New York 1998


›› plus d'infos

 

 

Extrait de la thèse (en anglais) de Timo Partonen and Jouko Lönnqvist

Paula Kosonen , Helsinki University of Technology
27th February 1997 (translation)

Professorship : Power Systems and Illumination Engineering
Supervisor: Associate professor Liisa Halonen
Instructor: Docent Maila Hietanen

Abstract of the master´s thesis
In English: Radiation safety of light treatment instruments in treatment of winter SAD and hyperbilirubinaemia

UNIVERSITE de TECHNOLOGIE de HELSINKI

Résumé de travail de fin d'études
Auteur : Paula-Leena KOSONEN

Titre du travail :
La sécurité du rayonnement des appareils luminothérapeutiques pour le traitement de la dépression saisonnière et de l'hyperbilirubinémie.

date: 27/2/1997 Page : 114

Département de Génie Electrique
Professorat : Technique de centrale électrique & d’éclairage.
Surveillante de travail : professeur adjointe Liisa HALONEN
Directrice du travail : chargée du cours Maila HIETANEN

Les spectres de rayonnement des sources lumineuses des appareils de luminothérapie, utilisés pour le traitement de la dépression saisonnière et de l'hyperbilirubinémie étaient mesurés au moyen d'un spectroscope.
Les mesures ont été faites avec cinq appareils luminothérapeutiques différents à lumière claire, utilisés pour le traitement de la dépression saisonnière et quatre appareils à lumière bleue pour le traitement de l'hyperbilirubinémie.
Les mesures ont été effectuées dans les conditions habituelles d'utilisation.
Les spectres ont été mesurés avec des longueurs d'onde de 200 & 800 nanomètres.
dans les deux cas, des mesures ont été effectuées avec des longeurs d'onde de 250 & 400 nanomètres.

Les résultats ont été analysés et comparés avec la dose maximale admise, ainsi que la durée maximale au rayonnement U.V. ainsi qu'à la lumière bleue recommandés par l'ACGIH, l'IRPA, le CIE et le Ministère des Affaires Sociales de de la Santé de Finlande.

L'utilisation de tous les appareils mesurés a démontré l'absence de danger.
la durée d'exposition admise au rayonnement UV a varié entre 25 et 1025 heures pour les appareils à lumière claire et de 4 à 7716 heures pour ceux à lumière bleue.
La durée d'exposition admise à la lumière bleue sans se protèger les yeux variait de 13 à 111 heures pour les appareils à lumière claire et de 6 à 38 heures pour ceux à lumière bleue.

7. LES RESULTATS
7.1 Les valeurs mesurées

A partir des valeurs mesurées et selon les différentes limites d'exposition données, on a calculé la durée d'exposition maximale pendant vingt quatre heures. Dans le tableau 7, on a calculé la durée d'exposition maximale au rayonnement UV entre 200 & 400 nanomètres, recommandés par l'ACGIH.

Dans le tableau 8, les mêmes valeurs ont été calculées selon les recommandations du CIE. dans le tableau 9, le calcul est basé sur les indications de l'IRPA concernant l'exposition au rayonnement UV.
On a calculé les valeurs d'une radiation entre 200 & 400 nanomètres.
dans le tableau 10, on a calculé les valeurs de radiance entre 400 & 700 nanomètres, qui sont pondérées en fonction du danger de la lumière bleue.
De ce dernier calcul résultent les durées d'exposition admises.

 

Type de Lampe
Ee (W:cm2)
Eff (W:cm2)
tmax (s)
tmax (h)
HYKS
6,39 E-7
2,41 E-10
12 448 133
3 458
MEDELA
3,58 E-6
3,22 E-10
9 316 770
2 588
DRÄGER
4,68 E-5
2,64 E-9
1 136 364
316
6,35 E-5
3,40 E-9
882 353
245
Wallaby
8,85 E-7
1,08 E-10
27 777 778
7 716
Aleksi
6,00 E-6
2,76 E-9
1 086 957
302
True-Lite
6,13 E-6
1,28 E-8
234 375
65
Shunshine de Plafond
5,26 E-6
8,27 E-9
362 756
101
1,79 E-8
167 597
47
Sunshine de bureau
7,13 E-6
8,13 E-10
3 690 037
1 025
Petite
7,60 E-6
9,37 E-10
3 201 708
889

 

Bright light improves vitality and alleviates distress in healthy people Timo Partonen and Jouko Lönnqvist 1997-1998 Department of Mental Health and Alcohol Research, National Public Health Institute, Helsinki, Finland

Background. Season-bound changes in mood and behaviour may compromise well-being among healthy people.
Earlier studies suggest that exposure to bright light would alleviate the winter-bound symptoms. The objectives of our study were to measure the intensity of symptoms suffered by office workers during winter, and to analyse the effects of exposure to bright light on health related quality of life and psychological distress.

Methods. We carried out a field study with exposure to bright light on office employees during winter. A total of 160 consecutive eligible subjects was enrolled.
All the subjects were working while engaged in the study from November to February. We employed a crossover ABAB design in which two 4-week periods of using the light box (A) alternated with two 4-week periods of not using it (B).
Subjects were instructed to use the lights, at work or home, for at least 1 hour a day on at least 5 days a week. At baseline the subjects were asked to fill in a Pre-intervention Expectations Questionnaire (PEQ) and the Seasonal Pattern Assessment Questionnaire (SPAQ).
The Symptom Distress Checklist 90 (SCL-90), measuring psychological symptom profile or distress, and the RAND 36-item Health Survey 1,0 (RAND) were administered at baseline and immediately after each of the 4 periods of intervention.
The former has a good power to discriminate between the scores of patient and community samples. The latter is sensitive to changes in health among general populations.

Results. The repeated exposure to bright light reduced the intensity of symptoms of depression and hostility significantly and improved vitality significantly after both 4-week periods of the use of bright light, as rated at weeks 4 and 12.
The response was not associated with the intensity of retrospectively scored season-dependentsymptoms.
The reduction of symptoms of depression and hostility and the improvement in vitality were not significantly explained by the pre- intervention expectations, arguing against a marked placebo effect in this study. Side-effects attributed to the use of bright light were reported by eight (12%) respondents, and they were given as the reason for drop out by two (3%).

Conclusions. Our key finding was that repeated systematic exposure to bright light reduced depression and hostility among healthy subjects. Second, our results also suggest that certain aspects of the health related quality of life, vitality in specific, may be improved.

Clinical implications . Administration of bright light is a useful option for improving vitality and alleviating psychological distress in healthy subjects working indoors in wintertime. Further studies are required to discover whether light administration in wintertime is a useful option for improving vitality and mood among people at large.

References.
Holi, M., Sammallahti, P.R. and Aalberg, V.A. (1998)
A Finnish validation study of the SCL-90.
Acta Psychiatr. Scand. 97, 42-46.

Hemingway, H., Stafford, M., Stansfeld, S., Shipley,
M. and Marmot, M. (1997) Is the SF-36 a valid measure
of change in population health? Results from the Whitehall II study.
BMJ 315, 1273-1279.
'Abstrakti (Doctor days in Finland 1999)'

Diverses utilisations de la luminothérapie en Europe et aux Etats Unis

  • Café ENGEL en Finlande (utilisation de groupe)
  • Chambres de chaînes HILTON aux Etats Unis (hôtellerie)
  • Loges des joueurs au FC BASEL en Suisse (sports)